lundi 7 février 2011

Youpi ! C'est la rentrée !

Haha, en période de cours, on aime bien se plaindre. Débordée, accablée de devoirs, de lectures, de révisions, pas une minute à moi, le temps de rien. Vivement les vacances, pour faire ça, ça et ça. Et puis viennent les vacances, un mois et demi cette fois-ci, dont un mois totalement libre à Lisbonne.
Résultat, je n'ai rien fait. Négligé, le blog ; ignorées, les traductions ; à peine caressées du regard, les lectures.

Aujourd'hui, c'était la rentrée. Je suis fin prête à être débordée à nouveau. D'où mon grand retour ici.
Que je vous raconte un peu cette journée, la merveille perpétuelle qu'est une journée de rentrée.

Commençons par un réveil difficile.
« Ah ! Qu'est-ce qui se passe ?! Pourquoi ça vibre ? Y a un match cette nuit ? Qui est l'abruti qui m'appelle ? Ah, oui, 8h30, c'est la rentrée. » Voilà qui met directement de bonne humeur.
Après deux bonnes heures de préparation (il faut ce qu'il faut, je ne sais plus me dépêcher), je sors avec l'intention d'arriver en avance à mon premier cours du semestre. Il commence à midi, c'est dur la vie portugaise.
Problème, le métro est en grève. Comme quoi, ça n'arrive pas qu'en France. Courageuse, je prends mes pieds à deux mains (c'est une image) et j'y vais quand même. C'est dans les moments comme ça qu'on s'aperçoit de la taille de la ville... Une heure plus tard, j'arrive pile alors que les cloches sonnent, fière d'éviter un retard malvenu pour un jour de reprise.
Mais quand la poisse vous tient, elle ne vous lâche pas comme ça. Mon cours de littérature brésilienne n'apparaît plus sur le tableau, apparemment annulé. Je passe alors plus d'une heure à faire la queue pour une information du secrétariat et avoir une chance de changer mon emploi du temps, avec ce que ça implique de galères administratives... En réalité, mon cours existe toujours, mais il a changé de salle. Bon, on verra mercredi alors.
Pour le deuxième cours de la journée, c'est encore mieux. Le prof de grammaire a l'air tellement chiant et parle avec un tel accent que j'arrête de l'écouter au bout de trois mots... Élodie, elle, écoute, et se rend vite compte que le cours a plutôt l'air de traiter de rhétorique. Fou rire réprimé du mieux que nous pouvons (pas très bien, pour être honnête), nous sortons vite fait pour chercher l'AUTRE amphi n°2 de la fac (ils peuvent pas les nommer autrement ?). Notre prof, le vrai, ne viendra pas.
Alors j'ai repris mes pieds, les deux, en sens inverse, et suis rentrée sans avoir assisté à une seule minute de cours. Ah, si, la rhétorique. C'est ça aussi, la magie de la rentrée.

Mais comme j'ai l'air de me plaindre, je précise tout de même qu'avec le soleil radieux et les douces températures d'aujourd'hui, ces deux heures de marche ont été un vrai plaisir qui m'a mis d'excellente humeur. Deuxième précision : pendant que je galérais sur le site de la fac pour comprendre mon emploi du temps, j'ai également trouvé mes notes manquantes, et je sais maintenant que j'ai terminé le premier semestre avec une moyenne de 15,5. Double bonne humeur.
Pourvu que ça dure. :)

2 commentaires:

  1. Deuxième jour de cours, j'oublie de mettre mon réveil, ouvre un oeil à 9h15 pour partir à 9h30.
    Bon, il va falloir un peu de temps pour se remettre dans le rythme...

    RépondreSupprimer
  2. Aujourd'hui il a fait beau et chaud (contrepetrie belge) dans la métropole, à tel point que "Tiens, et si je me paumais pour aller à mon entretien de stage qui a lieu dans ce bled paumé qui se nomme Lomme?" Bah oui alors! Une heure à arpenter la ville de long en large, en passant régulièrement, bien sûr, juste à côté de mon lieu de rendez-vous!
    Comme quoi, avoir une heure d'avance quand on est une greluche, ça peut être utile.
    Contente de voir que tout va bien!
    Je vous fais pleins de bisous les filles!
    Paulette

    RépondreSupprimer